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dimanche 2 mars 2008

Ani Difranco : Canon



En ce beau dimanche ensoleillé, je me suis mis à écouter le dernier opus décevant de Jack Johnson. Je n'en dirai pas plus si ce n'est que je ne pouvais pas m'arrêter en si mauvais chemin. Je pris la décision de décellophaner le double best of de la belle Ani Difranco, convaincu qu'elle saurait me donner l'envie d'écrire des lignes bloguesque d'une rare poésie.
Ani a ce don unique du feeling musical. Son jeu de guitare, le rythme de son flux vocal, tout en elle est feeling. Une substance qui se laisse boire comme du petit-lait. Une potion miraculeuse qui me donne l'envie d’y gouter encore et encore.
Deux galettes retracent la carrière prolifique de la jeune américaine.
À raison d'un album par an, la discographie est imposante. Alors, ce double est plutôt bien venu pour les nouveaux admirateurs de ce son acoustique si groovy.
En plus de ces deux cercles argentés, la belle nous offre, sur un autre plateau d'argent, un petit supplément live inséré à la dernière minute. Cette galette est une sorte de bootleg piqué de-ci de-là lors de ses différentes tournées.
Vous l'aurez compris, il s'agit d'un "must have" pour toute personne dont le mot folk évoque, encore, quelque chose de sincère et non pas une simple coupe de cheveux et un jean slim fraichement acquis...

jeudi 9 août 2007

Ani Difranco: So Much Shouting So Much Laughter



Un bel objet que ce double Live de la survoltée, Ani Difranco.
Ca commence avec cette guitare acoustique qu’elle ne semble pas porter dans son cœur.
Le public semble pourtant en redemander.
Le riff joué est entêtant et magique.
On reconnaît le toucher si particulier de la jeune fougueuse.
Ce phrasé que j’aime tant, cette folie rythmique si particulière.
Une imperfection parfaite, un de ces vacarme si plaisant.
Un fracas de notes si bien mené, soudain et tellement bon.
Ces trompettes taillées sur mesure, à vous donner des maux de tête.
Mais Ani est partie, elle est ailleurs, déjà bien loin dans sa bulle.
Entre deux titres, elle avoue adorer son public en furie, et cela malgré le son de sa guitare.
Et elle enchaîne avec de nouvelles perles.
Ca doit en ennerver plus d’un.
Et ils sont,certainement, nombreux.
Les jaloux de son talent de bête de scéne, et d’artiste hors norme.
Sa liberté de ton, ses prises de positions qui me font penser à un Franck Zappa ou à Rage Against The Machine débridé de toute fioriture technique.
Comme il doit être bon de se trouver dans une salle prés de cette furie se déchainant sur l’estrade.
Et je pense aux trois premiers opus de la belle que je vais dévorer dans la foulée.
Pour l'actu, sachez qu' Ani nous concocte son premier Best Of, "Canon".

mercredi 21 février 2007

Ani Difranco ou la punkfolk attitude



Sacré bout de femme cette Difranco.
Née en 1970, elle fonde son propre label en 1990: Righteous Babe Records
Elle sort un album par an.
Son genre musical, bien qu'il soit très compliqué de la classer (chaque album ayant son univers et son aspect sonore bien précis), un punk folk militant.
Elle est l'artiste américain 100% démocrate.
Al Gore apparaît même sur le DVD Live de l'artiste pour la présenter.
Elle est toujours en tournée.
Compose ses nouveaux titres sur la route.
Elle les enregistre une fois testés sur son public.
Et ça marche...
De l'intelligence, de l'intégrité et une bonne dose de volontarisme.
Vous avez au résultat une Ani Difranco, brute de décoffrage au charme fou.
A voir ,absolument, en Live.

Le Site officiel: www.righteousbabe.com/ani/index.asp