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dimanche 13 janvier 2008

Bright Eyes : Noise Floor



Bright Eyes réunit dans cet opus des raretés enregistrées entre 1998 et 2005. Ça commence avec cette plage faite de bruitage, (les traditions sont les traditions), on entend un bruit de foule, une rue surpeuplée qui est en parfaite opposition avec la voix Conor Oberst que l'on retrouve dans une pièce toute petite avec un échos digne de la plus intime des pièces d'un appartement. Comme si le chanteur ne voulait plus en sortir de peur de se frotter à cette foule qui le happerait.
Le reste des quinze autres plages est à la dimension poétique de cette formation originale. C'est sombre, électrique, folk, et si pertinent.
Ce qui est intéressant, c'est les petites explications dans le texte que l'on peut trouver après les paroles, dans le livret. On y apprend comment ces titres ont été composés. De quelle façon ils ont été enregistrés. Pourquoi ces chansons ont été écartées.
Bizarrement, il ne s'agit pas de titres sans aucun intérêt. La plupart sont même dignes de faire partis des dix meilleures chansons du groupe.
Un seul conseil pour les fanas des yeux lumineux du Rimbaud musical, précipitez vous vers cette galette. Vous en sortirez émus, enjoués et impatients de les retrouver avec un nouvel opus à venir.

jeudi 7 juin 2007

Bright Eyes, les Choses en Grand



Conor Oberst voit les choses en grand.
Et c'est même ce qui rend Bright Eyes attachant dans sa musique.
Après avoir sorti, il y a quelque mois, "Cassadaga". Un opus dont toute la presse consacre unanimement la maturité du propos, le groupe se prépare à un exercice de style casse gueule.
Le 29 Septembre prochain, la formation jouera à Los Angeles sur la scène mythique du Hollywood Bowl. Le combo sera accompagné, et c'est bien là le challenge, de l'Orchestre Philarmonique de Los Angeles.
Si vous êtes dans les parages, n'hésitez pas à vous trouver un petit ticket.
la prestation sera, selon Madame Irma, renversante.

lundi 19 février 2007

Acquisitions parisiennes ... Bright Eyes



Il y avait cet album à la pochette noire (je ne parle ni du black album de Metallica, ni de celui de Prince, et encore moins celui de JayZ).
Il était d'abord en électro à mon arrivée.
Et puis il s'est retrouvé au rayon International (sa bonne place, je vous le dit).
"Bright Eyes" m'indiqua Itunes lorsque je voulus avoir plus d'info.
Le nom de l'album "Digital Ash In A Digital Urn"
Je lance l'écoute.
Vous aurez saisi que si je dédie un post à cette histoire, ce n'est pas pour rien.
Bright Eyes, donc, fait de la pop rock bien foutue.
J'ai croisé à Paris un album de leur discographie que je ne connaissais pas, "Fevers & Mirrors".
Ca commence par une séance de lecture d'un gamin, la guitare séche rentre tout doucement. Et puis la machine s'emballe.
On passe rapidement à "Calendar Hung Itself...", ça balance bien.
Une bonne ambiance.
C'est marrant car chaque album commence par un petit moment de bout de vie.
Le meilleur bout de vie est décerné à l'opus "I'm Wide Awake It's Morning".
Le titre "At The Bottom Of Everything".
Le clip est joint au titre du post.

Le site Officiel: www.saddle-creek.com
La Page Myspace: www.myspace.com/brighteyes