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jeudi 13 septembre 2007

The Piper At The Gate Of Dawn 40 Ans ...



Il est l'un des groupes que j'ai longtemps apprécié, Pink Floyd.
Un de ces albums que j'ai passé, et repassé en boucle pendant des années, pour enfin le mettre de côté et le retrouver la semaine dernière au rayon "Nouveauté" d'une enseigne qui vend du Cola, des places d'avion, de la papéterie et des disques au sous sol...
Les Pink Floyd, ou leur maison de disque, ont décidé de sortir un coffret prestigieux de leur premier album enregistré, il y a quarante ans.
À l’époque les quatre anglais menés par un jeune Rimbaud british qui se prénomme Syd Barret se retrouvent dans le studio B d'Abbey Road. À deux pas de là, au studio A, un groupe s'affaire à l'enregistrement de "Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band".
Une rencontre sera organisée pendant une pause musicale. Barret, Waters, Wright et Mason ont l'opportunité de rencontrer la légende pendant un petit quart d'heure. Mais ils découvrent les Fabs Four complètement explosés. Un rendez-vous loupé ...
L'album, cet album qui fête ses quarantes ans est l'essence du psychédélisme musical.
Syd Barret signe quasiment tous les titres. C'est barré, complètement loufoque, mais tellement bien mené. Voici un album qui remporte la palme du "Je m' ennuie jamais, et c'est trop bon".
Pour les inconditionnels, sachez que ce coffret offre trois galettes. Le mixage mono d'origine (l'intérêt est relatif, car on l'a tous chez nous cette version). La version remixée en stéréo (là, c'est vraiment génial), et un album de titres rares. Des petites perles que je découvre avec bonheur et enthousiasme.
La seule chose que je regrette c'est l'absence d'un DVD offrant le mixage en 5.1 pour complètement planer.
Mais je ne vous fais pas languir en avouant ma préférence sur cette playliste. Il s'agit sans aucun doute de ce riff de guitare qui ne cesse de se répéter. Je veux parler de "Interstellar Overdrive". Quelle énergie !!! Quelle audace !!! Quelle majestueuse capacité à nous faire voler...
Happy Birthday To You !!!

vendredi 18 mai 2007

Wish You Were Here



C’est avec un opus imparfait que je reviens sur le blog.
« Wish You Were Here » sorti en 1975, après le tournant commercial du Floyd incarné en un « Dark Side Of The Moon ».
Volontairement imparfait, cet opus est un condensé du fantôme Syd Barret. Ce membre fondateur du combo qui, après sa collaboration sur leur première galette, s’est retrouvé dans un asile suite à ses prises massives de LSD.
Depuis cet évènement tragique et traumatique pour les autres membres du groupe, ce fantôme n’a cessé de érer dans les albums de Pink Floyd.
Gilmour et Waters sentent qu’ils doivent l’exorciser, et qu’après le succès commercial, c’est le bon moment de réaliser cette épreuve.
Ils décident donc de s’atteler à l’enregistrement du morceau phare, « Shine On You Crazy Diamond ». Le diamant devenu fou, c’est Syd.
Syd qui fait une apparition surprise dans les studios d’Abbey Road pendant les prises. Les membres regardent cet homme dégarni et obèse sans le reconnaitre. C’est donc un second choc que celui de retrouver en chair en os celui pour qui ils sont réunis.
Cet album est aussi le moment pour Roger Waters de pointer du doigt le commerce de la musique avec une industrie qui, selon lui, se soucie guère de l’artistique. Son plaidoyer dans « Have A Cigar » est ressenti comme une imposture pour certains. Ceux la même ricanent au sujet du leader d’un groupe qui après avoir touché le jackpot, en renit le business qui en est la base.
C’est aussi un album où les tensions créatrices entre Gilmour et Waters naissent et se dévoilent au grand jour. Waters refuse d’ailleurs que ce soit son guitariste qui chante sur son « Have A Cigar », et fait appel à Roy Harper.
Imparfait, aussi, car sans réel fil conducteur, contrairement à l’album du côté obscur de la lune. Retour sur le fantôme de Barret avec le très connu « Wish You Were here ». Une chanson composée telle une comptine aux paroles remplies de remords. Les remords de n’avoir pu lire à temps la detresse et la folie de leur ami.
Malgré toutes ces imperfections et ses tensions, j’adore cet album qui est une parfaite réponse au succès planétaire à qui il succède.
« Welcome my son, welcome to the Machine… »

Un Site Français: haveacigar.free.fr

lundi 19 mars 2007

Hello, Is There Anybody In There ?



Quelle Expérience...
Ce soir je viens de revoir "The Wall" réalisé par Alan Parker.
La dernière fois que je me suis retrouvé devant cette oeuvre, je devais avoir 14 ans.
J'étais au ciné "Le Cesar" avec Ralph, Ber et quelques autres...
Une expérience marquante...
Un blond s'en souvient.
Mais je m'égare en faisant de la Private Joke.
La musique de Pink Floyd est la trame d'un scénario écrit par Roger Waters.
L'histoire d'une rock star Pink qui durant une tournée américaine plonge dans un état de coma profond.
Pink revit les moments difficiles de sa vie.
A chaque coup dur, la mort de son père au combat, sa femme qui le trompe, sa vie qui ne le surprend plus, il se construit un mur autour de lui.
Une carapace qui l'éloigne de la réalité et le précipite vers la folie.
La folie l'entraîne dans un monde fasciste d'uniformisation de la pensée unique.
Jusqu'à ce que le mur explose.
Jusqu'à ce que la vie retrouve ce qu'elle a toujours été.
Une expérience dangereuse qui peut parfois tourner mal, mais souvent tourner bien lorsqu'on y prête attention.
C'est un film très bien monté avec des titres composés sur mesure.
The Wall m'a énormément marqué entant qu'adolescent.
C'est en le revoyant ce soir que j'ai compris qu'il ne pouvait l'être autrement.

Un Site Interressant: membres.lycos.fr/pfthewall

jeudi 22 février 2007

Dark Side Of The Moon ou l'expérience adolescente du côté obscur


Bonne journée pour vous parler de ce monstre:
"Dark Side Of The Moon"
J'ai la tête qui fait boum boum à l'unisson de sa première plage musicale.
Tout à commencer avec ce CD que je chipa à mon jeune frangin.
Faut pas chiper,c'est pas bien.
Mais voilà,j'avais 15 ans, j'étais adolescent...
L'âge où toute connerie est, au plus, excusable, au moins, compréhensible psychologiquement parlant.
En tous cas pour celles que j'ai pu faire.
Cet album fut décrié par les fans du flamant rose de la première heure psychédélique.
Pourtant j'ai de suite compris qu'il était vital, pour mon expérience personnelle, de fermer les stores, d'éteindre la lumière, de m'allonger sur la moquette verte de ma chambre, d'avertir de ne pas rentrer dans mon espace et de mettre cette galette obscure sur ma platine avec un volume sonore habituel (huit... dix c'est l'intrusion garantie).
Ça Change Un Homme !!!
J'en ai les frissons rien qu'à réécouter ce disque en écrivant le post.
Quelques années passèrent, je me retrouvai dans mon appartement parisien et je décidai de revivre la même expérience.
Vérifier la théorie de la musique qui ne vieillit pas et celle qui vieillit mal.
Vieillissant moi-même,c'était somme toute assez normal.
Un verre de porto bien rempli, le tapis qui a remplacé la moquette, le casque Sony qui a remplacé les petites enceintes Technics.
Quelle claque !!!
je comprends l'allumé qui, un jour au magasin, est allé écouter cette formule magique sonore.
Il s'est mis à chanter les solos guitare de chaque morceau, en tapant le rythme de chaque pulsation.
Ça fait certes bizarre de l'extérieur.
Mais à l'intérieur du bonhomme, c'était la révolution, c'était le côté obscur...
C'était beau.
Je ne ferai pas un post pour chacun des albums de Pink Floyd.
Mais je me devais de commencer par celui-là.
The Great Gig In The Sky...

Le site Officiel: www.pinkfloyd.com