dimanche 3 juin 2007

Elliot Smith et sa guitare



Bon et bien après ces deux précédents posts remplis de déception, je me dois de remonter la barre avec un artiste qui saura faire oublier toutes les erreurs musicales d'un Sting et de ses deux complices.
Parlons d'Elliot Smith.
Comment suis je tombé sur cet auteur compositeur interprète ?
Tout simplement en regardant un film bourré d'humour "Anna Et Moi" et en craquant sur un des titres de la BO composé par Monsieur Smith.
Et me voilà dans les rayons d'une enseigne française qui propose des disques et qui déstocke à ne plus savoir quoi en faire. Je me retrouve en face de cet album que l'on dit être le meilleur de la discographie d'Elliot.
XO, enregistré en 1998, est un opus acoustique avec des perles d'une pureté rarement croisée ces derniers temps... Je réécoute "Pitseleh" qui sait à elle seule m'emmener sur le pont de Brooklyn, voir la belle vue d'un Manhattan au lever du jour.
Voilà que la boulimie s'empare de moi et que j'ai envie de recroiser sa discographie à petit prix et de m'emparer de chacun de ses exemplaires...
Je prends la décision de me saisir du dernier opus récemment sorti: "New Moon" qui est un double CD regroupant des titres jamais encore édités. Le coup de Coeur est encore au rendez vous. Alors si vous aussi vous vous sentez l'âme prête à affronter cette folk pleine de grâce, foncez vers Elliot Smith.
Pour ceux qui veulent plus de son, cliquez sur le titre du post, un concert d'une heure du monsieur avec sa guitare vous attend ...

Le Site Officiel: www.sweetadeline.net
Un Site Français: elliottenvf.free.fr

The Police, la reformation foireuse



Voilà que Stewart Copeland écrit sur son blog quelques commentaires qui dépeignent la crainte que j'avais. Suite à leur deuxième date à Vancouver, le batteur de la formation écrit ceci:
"C'est incroyablement mauvais ... Nous sommes les grands Police, mais on est totalement à la ramasse ... On s'en fout, c'est que de la musique. Qu'est-ce qu'ils vont nous faire (en parlant des 20.000 spectateurs qui ont payé leur ticket entre 120 et 250€) ? Enfin, il serait temps de se casser de Vancouver".
Les trois membres du groupe ont enchaîné les erreurs (on appelle ça des pains musicaux): Copeland a commencé du mauvais pied, en frappant son gong au mauvais moment. Il n'a pas entendu le riff de Summers qui débute "Message in a bottle", et Sting n'a pas entendu l'intro du batteur. Bref, tout le monde était à côté de la plaque. Et cela a continué, chanson après chanson. Heureusement, pas de bagarres entre les trois Picsous de la musique comme à la grande époque.
Pas très respectueux tout ça ...

jeudi 31 mai 2007

Coco Rosie à Marseille ... Déception !!!





Je ne parlerai pas de la toute première partie mystique de cette jeune demoiselle en chemise de nuit, guitare en main, qui avec deux accords à contre-temps a réussi à endormir mes espérances.
Mince, je viens d'en parler...
Passons à TEZ, ce beat boxer qui a su réveiller tout le monde. En même temps c'était pas difficile vu la somnolence générale.
Parlons de Coco Rosie. Les soeurs Cassidy rappliquent à 22H30, et là badaboum, le son est à chier. Mais les soeurettes se soutiennent, lorsque l'une d'elles semble larguée, l'autre reprend la main. Bordel, mais c'est quoi ce son de Merde. C'est ce que j'ai pu entendre dans le public et c'est avec ce gimmick que je suis parti avant la fin du show. Une enceinte foutue et un "Ton son il est pourri, et ta lumière aussi !!!". Et là c'est juste énervant car je suis parti à cause d'un mec qui a des oreilles déplorables et qui doit se sentir tout petit avec des mains moites. Dommage pour le groupe, dommage pour nous. Je vous laisse ces quelques photos prises grâce aux écrans de la salle. Le Cabaret Aléatoire n'est pas une salle de concert, c'est un ancien entrepôt ...

Quand la fatigue parle, elle hurle !!!



C'est ainsi que j'explique mon absence hier soir au très attendu concert d'Herman Dune.
Je suis tout peunot d'avoir loupé cette date.
Quelques amis m'en diront du bien ce soir lors de la prestation de Coco Rosie à la Friche de la Belle de Main. Ou demain au Poste à Galène pour rentrer dans le monde langoureux de Peter Von Poehl.
Pour ceux qui y étaient, lachez quelques commentaires en bas de ce post, ça me permettra de vivre ce rendez vous loupé.

Mais qui est Frou Frou ?



Je me rappelle cet échange de noms d'artistes estimables et cette question en fin d'entrevue passagère en caisse: "Tu connais le groupe Frou Frou ? J'ai entendu mais je sais pas qui chante, et où trouver ...".
La bonne blague, voilà que j'endosse un nouvel uniforme, après le casque de sonorisateur, la casquette de disquaire et mes lunettes de journaliste bloger, à moi cette horrible gabardine grise du parfait enquêteur.
Je pars donc à la recherche d'une formation et non pas d'une émission télé...
Frou Frou, l'enquête n'aboutira pas lors du premier essai. Une enquête somme toute bâclée par d'autres impératifs, la fiole de whisky avait disparu de la poche gauche de ma gabardine. Elle s'était retrouvée dans la poche droite, mais je la range toujours du côté gauche. Je comprends pas... Étrange.
Lorsque le liquide magique fut retrouvé, je repris l'enquête.
Et là, élémentaire, sacré non d'une pipe. Frou Frou , je te tiens.
Frou Frou est un duo mené par Guy Sigsworth, un producteur londonien qui a bossé entre autre avec Bjork. La voix du duo, nous l'avons déjà évoquée, il s'agit de la très envoûtante Imogen Heap.
Pour le son, je vous laisse le découvrir grâce à la page myspace.
Une trip hop pleine de promesse.
J'attends la galette avec impatience.

Le Site Officiel: www.froufrou.net
La Page Myspace: www.myspace.com/froufrou

lundi 28 mai 2007

... De La vraie !!!



Cela pourrait être une réponse au post précédent.
En rentrant ce soir, j'ai pu constater que mon blog a été visité par un internaute qui se trouve être un artiste récemment chroniqué.
Mathis, de Mathis and The Mathematiks, m'informe qu'il sera le 16 Juin prochain sur Marseille. Il est dans la programmation du très prestigieux festival Garde'n Blues.
Rappelons que l'an dernier, Eric Bibb, Lucky Peterson (pour ne citer qu'eux) étaient de la partie.
Mathis sera sans The Mathematiks, un rendez vous à ne louper en aucun cas.

le Site Officiel de Garde'n Blues: www.gardenblues.fr

De La Musique, de la Vraie ...



Je tente une explication intuitive et peut être abracadabrantesque comme dirait un vieux sage. Pourquoi la consommation musicale tend vers le bas et non plus vers les cimes qui semblaient inaccessibles il y a quelques années?
J'ai déjà parlé des différentes formes de consommation et des marchés alternatifs dont je fais parti.
Mais parlons de musique.
Recentrons le sujet , mettons l'art au coeur du débat.
Cet art qui de tout temps a su être léger mais toujours exigeant envers sa réalisation, sa création. Qu'en est il aujourd'hui ?
Aujourd'hui la radio et les chaînes de télé musicales nous matraquent la tête avec des titres de variétés, des titres de consommation de masse que l'on retrouve chez Auchan, sur les sites de Peer To Peer parmi les plus téléchargés.
Et la musique dans tout cela ?
La vraie, celle qui sent la création, celle qui laisse transparaître l'âme du compositeur, celle la même qui donne de vraies frissons à certains et qui énervent les autres. La musique qui ne sait et ne peut faire l'unanimité car trop personnelle.
Où la trouver ?
C'est bien cela le problème.
L'accessibilité de ces artistes.
La distribution , mais aussi le buzz qui fait que les plus créatifs ne soient pas écrasés par cet énorme rouleau compresseur qu'est la musique consensuelle et industriellement rentable.
Un beat de Timbaland posséde la démesure médiatique que la discographie de Damien Rice n'aura jamais...
Pensez à cette phrase et demandez vous vers quelle galette votre cerveau vous guidera si, toutefois, les deux artistes se trouvaient, par un pur hasard, côte à côte ?
La musique, celle qui a encore le goût d'étaler son âme à ceux qui veulent bien jouer le jeu a de moins en moins de place. On la retrouve plus facilement sur scène que chez un disquaire.
Et lorsqu'elle s'immisce dans les bacs, il est souvent difficile de la mettre en évidence. Des tentatives, comme ces appréciations, que nous déposons dans les opus que nous affectionnant, sont là pour inciter à l'écoute, à la découverte d'un univers particulier.
Alors, chers lecteurs, soyez curieux (si vous lisez cette phrase tirée d'un blog méconnu, c'est que vous êtes sur la bonne voie). Parlez, partagez vos opinions sur cette musique qui nous anime et nous offre de si belles émotions.

samedi 26 mai 2007

Enfin le Best Of



Ça y est il est annoncé le tant attendu best of de ce groupe qui mit l'électricité à ma vie durant les années 90. Garbage fait donc ses adieux avec un best of agrémenté d'un DVD. Sortie prévue pour le 16 Juillet prochain.

En voici le tracklisting:

1.Vow
2.Queer
3.Only Happy When It Rains
4.Stupid Girl
5.Milk
6.#1 Crush
7.Push It
8.I Think I'm Paranoid
9.Special
10.When I Grow Up
11.You Look So Fine
12.The World is Not Enough
13.Cherry Lips (Go Baby Go)
14.Shut Your Mouth
15.Why Do You Love Me
16.Bleed Like Me
17.Tell Me Where It Hurts (titre inconnu)
18.It's All Over But The Crying


DVD Tracklisting:

1.Vow
2.Queer
3.Only Happy When it Rains
4.Stupid Girl
5.Milk
6.Push It
7.I Think I'm Paranoid
8.Special
9.When I Grow Up
10.You Look So Fine
11.The World is Not Enough
12.Cherry Lips (Go Baby Go)
13.Shut Your Mouth
14.Why Do You Love Me
15.Bleed Like Me


Si vous cliquez sur le titre du post, vous tomberez sur la diffusion de ce titre inconnu et pas franchement réussi ... Ça fait un adieu raté pour la bande des quatre. Etrange, aussi, le fait que "Andoginy" n'apparaisse pas dans le best of. En espérant que l'album solo de Shirley soit un peu plus à la hauteur.

jeudi 24 mai 2007

On peut pas tout écouter sur un Ipod



Voilà ce dont je viens de me rendre compte:
on peut pas tout écouter sur un Ipod.
Ce n'est, certes, pas une révélation.
Mais ça a le mérite d'être écrit et donc lu.
Cliquez sur un album de The Meters ou de The Fatback Band.
Vous entendrez un son qui n'a rien à voir avec celui d'un John Legend qui se distille paisiblement sur le petit disque dur musical.
Non ce genre d'albums, il faut avoir le contexte pour le kiffer de façon optimale.
Car, c'est cela que l'on recherche tous, le kiff musical optimal.
Placez cette galette noire sur votre mange disque dont la poussière a depuis quelques temps élu domicile (elle a même payé ses impôts locaux si ça se trouve).
Et là c'est magique... Le Kiff Musical Optimal.
On se verrait presque avec un pantalon pat-def, une énorme chevelure crépue et une paire de lunette de soleil pour cacher les yeux fatigués de la soirée de la veille.
Malheureusement, j'ai plus un cheveux sur le crane.
Que puis je y faire ?
Un implantation massive ?
Non, trop mauvais goût et puis je me suis habitué à mon joli crane bronzé.
(... un peu démago ...).
J'ai une autre solution.
Virez moi cette poussière qui n'a rien à faire sur votre platine.
Rachetez ce bon vieux 33 tours des Metters et régalez vous.
Si c'est trop coûteux, dernière alternative: demain soir, à l'Espace Julien, Monsieur Fred Wesley, le boss des JB's, nous livrera ce son qui accompagna le godfather de la soul. J'ai nommé James Brown.
Keep the Funk Alive with Good Sound.

We Are The Night



En attendant le concert parisien des frères chimiques, je vous propose de découvrir le tracklisting du prochain exploit électro des Chemicals:

1. No Path To Follow
2. We Are The Night
3. All Rights Reversed (featuring Klaxons)
4. Saturate
5. Do It Again (featuring Ali Love)
6. Das Spiegel
7. The Salmon Dance (featuring Fatlip)
8. Burst Generator
9. A Modern Midnight Conversation
10. Battle Scars (featuring Willy Mason)
11. Harpoons
12. The Pills Won't Help You Now (featuring Midlake)


Pas mal de featuring encore une fois.
Allez, patience, ça arrive.
C'est le 2 Juillet qu'est annoncée officiellement "We are the night".
certains disent que les titres circulent déjà sur la toile ...

mercredi 23 mai 2007

Mirwais ... Mirwais ...



On a toutes et tous écouté une de ses productions.
Il est connu pour avoir signé le renouveau d'une Madonna en perte de vitesse avec l'album "Music" puis avec le très sombre "American Life".
Mais avant l'époque Madonna supermédiatisée, il y eut, dans les années 80, la période Taxi Girl. Groupe emblématique français qui est cité parmi les références de formations telles que Air ou les Daft Punk.
Mirwais Ahmadzaï décide de stopper l'aventure Taxi Girl en 1986.
Il abandonne sa guitare et prend le vert.
Jusqu'au jour où il se lance corps et âmes dans la musique électronique.
Madonna, par l'intermédiaire du réalisateur de clips Stéphane Sednaoui, demande à rencontrer Mirwais. Un deal entre les deux artistes est signé.
Il réalisera son prochain album et elle fera un featuring sur son opus.
Il signe en 2000 "Production".
Cet opus signé chez Naïve est renversant. Chaque titre est synonyme de classe musicale. C'est du sur-mesure, rien ne dépasse, tout est réalisé à la perfection.
On retrouve donc Madonna sur la septième plage de la galette: "Paradise (not For Me)". Mirwais, quelque mois plus tard produira l'énorme carton de Madonna: "Music".
Le deal est respecté et ira même plus loin avec un second album produit intégralement par le frenchie.

Le Site Officiel: www.mirwaisonline.com

lundi 21 mai 2007

EMI coûte 3,6 Milliards !!!



Ce n'est pas Warner qui aura eu raison de la troisième major.
Un fond d'investissement s'est payé la maison de disque anglaise qui a dans son répertoire les Rolling Stones, Les Beatles pour ne citer qu'eux.
La somme du rachat: 3,6 milliards d'euros.
Et tout le petit monde est ravi, l'action a terminé avec une hausse de 9,3%.

Et un disquaire virtuel de plus



C'est au tour d'Amazon de se lancer dans le marché prometteur de la vente numérique de la musique.
La compagnie lancera son supermarché virtuel avant la fin de l'année.
Les fichiers proposés seront sans DRM. Les contrats avec les douze milles labels présents lors de l'ouverture ont dû être une épreuve pour les bureaux d'avocats.
Amazon promet plusieurs millions de fichiers disponibles dès le commencement de leur nouvelle aventure.

La mémoire est presque pleine ...



Non ce n'est pas un message d'alerte de mon disque dure.
Ni celui du serveur qui héberge mon blog musical.
Il s'agit de la traduction littérale du prochain Paul McCartney.
L'album est annoncé pour le 4 Juin prochain.
Comme vous le savez, Paulo sortira l'opus sur le label Hear Music.
L'album est déjà en pré commande sur l'ITunes Music Store.
16 titres composent l'album qui pour sa forme téléchargeable est agrémenté d'un version acoustique du premier single "Dance Tonight", d'une interview de l'ancien fab four et d'un livret digital.
Voici le communiqué que Sir Paul a livré à ses fans pour les faire patienter jusqu'à la date tant attendue.

"J’ai commencé à travailler sur cet album "Memory almost full" avant le dernier album "Chaos and creation in the backyard" sorti en 2005. Les premières séances d’enregistrement eurent lieu à l’Automne 2003 aux studios d’Abbey Road avec mon groupe et le producteur David Kahne. J’en étais arrivé jusqu’au milieu quand j’ai commencé à parlé d’un projet complètement nouveau avec Nigel Godrich, qui est devenu "Chaos and création in the backyard". Une fois le travail sur "Chaos" terminé, et après avoir reçu une nomination aux Grammy 2006 pour cet album, je me suis souvenu qu’il y avait toujours cet autre album en chantier, et je voulais absolument le terminer. Alors j’ai réécouté les premiers enregistrements, pour voir si je les aimais encore, et en fait, je les ais trouvé merveilleux. Au début en les écoutant, je me suis demandé : "Ok, j’aime cette chanson. Que pourrais-je faire pour l’améliorer ?". La plupart du temps ce n’était qu’un petit détail, comme un rythme de batterie, par exemple. Alors j’ai réenregistré la batterie et j’ai regardé si ça me plaisait plus ou pas. Doucement, j’ai fini par développer l’album. J’ai écouté chaque chanson séparément et j’ai fait les changements qui me semblaient necessaires. Progressivement tout s’est mis en place. Sans vraiment le vouloir, l’album à finit par avoir un thème propre, comme un lien qui relie le tout ensemble. Le résultat final est donc composé à moitié des vieux enregistrements de 2003, et à moitié de sons complètement nouveaux. A certains endroits c’est un album très personnel, avec beaucoup de retours en arrière, de souvenirs, de mon enfance, de Liverpool, ou de jours d’étés du passé. L’album est évocateur, émotionel et il est rock, mais je ne peux pas le résumer en une phrase. La fin est un medley de 5 chansons, qui sont volontairement retrospectives. Au début je pensais que c’était parceque j’étais arrivé à une certaine étape de ma vie - cependant je me suis finalement rendu compte que mes chansons avec John étaient déja retrospectives. Comme Penny Lane ou Eleanor Rigby. J’utilise toujours les mêmes trucs ! Bien sûr, les gens vont interpreter mes chansons différement, mais c’est toujours comme ça. C’est en fait très simple : j’adore écrire des chansons, alors j’écris et j’écris. J’en arrive jamais à un point où je décide d’écrire à propos de choses concrètes. Mais inévitablement, mes pensées sont sur ce que je fais sur le moment.

La première chanson est "Dance tonight". Je me suis acheté une mandoline récement, et je m’amusais avec quand j’ai finit par trouver les bases de ce morceau. Il y a quelques semaines nous en avons tourné le clip, et c’était très amusant. Le réalisatuer est Michel Gondry (Eternal sunshine of the spotless mind, La science des rêves). Il y a aussi Nathalie Portman et Mackenzie Crook qui jouent dedans. Je ne vais pas vous revèler l’histoire, vous la découvrirez vous même. On s’est bien amusés !

Le titre de l’album ne m’est venu qu’à la fin. C’est habituel chez moi, à part peut-être pour Sgt Pepper. Je ne me souviens pas d’un album des Beatles, des Wings, ou en solo pour lequel j’avais un titre et un concept de départ. J’ai cherché qu’est-ce qui pourrait résumer ces nouvelles chansons, et j’ai trouvé "Memory almost full", une phrase qui décrit le vie moderne, selon moi : de nos jours nos cerveaux peuvent être très rapidement saturés d’informations. Quand j’en ai parlé avec des amis, chacun avait une interprétation différente, mais ils ont tous adoré. Ces réactions m’ont permis de choisir définitivement ce titre. Une fois l’album fini, j’ai refléchi à une pochette. Je voulais que le CD soit un objet que l’on désir, quelque chose que je pourrais aller chercher sur l’étagère moi-même, quelque chose qui attise la curiosité. J’espère que le résultat évoque cela. La pochette est une gravure d’un bon ami, Humphrey Ocean. C’est comme pour les paroles : je suis curieux de voir comment les gens vont les interpréter !

Pour l’instant je m’occupe de la promo de l’album, je receuille les premières impressions et je peux dire que pour l’instant, ça va ! C’est très interressant d’entendre les autres dirent ce qu’ils pensent de mes chansons, comment ils les comprennent et ce qu’ils ressentent. Je parle beaucoup de mon album et j’aprécie les découvertes que j’ai pu faire en le réalisant. C’était cool de finir le disque avec David Kahne, et je suis fier de tous les morceaux. J’espère que cette joie sera ressentie par tous ceux et celles qui écouteront le disque. Bien à vous,
Paul McCartney, Avril 2007
"

Une promesse estivale



C'est en me baladant sur le site d' Awarestore, que j'ai eu l'info:
Josh Rouse nous concocte un album pour le 31 Juillet prochain.
Le nom de l'opus: "Country Mouse, City House"
Voici le tracklisting, des titres démos, des versions rares:

1. Snowfall (demo, unreleased song)
2. It Looks Like Love (demo version)
3. Wonderful (demo version)
4. Clear Coast (demo version)
5. Hollywood Bass Player (demo version)
6. London Bridge (demo version)
7. Kuzbass (demo, unreleased song)
8. Start Again (demo, unreleased song)
9. I Wish We Had (demo, unreleased song)


La bonne nouvelle, pour les impatients, c'est que l'on peut écouter les titres sur la page d'accueil de son site internet. En effet, chaque lundi, un titre est disponible à l'écoute. Alors si vous vous sentez l'âme légère, n'hésitez pas, c'est délicieux.

Le Site Officiel: www.joshrouse.com
La Page Myspace: www.myspace.com/joshrouse

dimanche 20 mai 2007

200ème Post avec Fin De Siècle



Et oui, le post qui porte le numéro 200 est dédié à cet album que sort en 1998 The Divine Comedy. J'ai cherché, dans ma collection, un album qui est resté dans sa petite planque, trop méconnu pour ressurgir de lui même. Un coup de pouce afin que vous puissiez le retrouver à votre tour.
Portez une écoute attentive à cette galette, vous comprendrez qu'il s'agit d'une oeuvre ambitieuse et réussie.
The Divine Comedy, groupe mené par le dandy irlandais: Neil Hannon.
Personnalité exubérante à la musique tout aussi démesurée.
Sur "Fin De Siècle", l'orchestration est tonitruante, fine, douce et généreuse.
Elle est tout cela en même temps.
Mais c'est impossible, me diriez vous.
Et bien non, Neil l'a fait...
C'est ce que j'aime sur cet album, cette diversité remplie de richesse, de références à d'autres artistes, d'autres chefs d'oeuvres.
Car ne nous trompons pas, "Fin De Siècle" est un chef d'oeuvre.
La classe des titres, de la production, des paroles.
J'ai le souvenir d'un Olympia plein à craquer, attendant la prestation de cette oeuvre musicale. Des instruments dans tous les sens, des violons, des cuivres, une harpe, un clavecin, des énormes percussions et le groupe qui au milieu des convives sonores se défendra avec les instruments rock traditionnels: Sublime.

Le Site officiel: www.thedivinecomedy.com
Un Site Français: ashortsite.free.fr

Nick Hornby et sa Haute Fidélité



Nick Hornby est l'auteur d'un roman culte pour tout disquaire.
Il raconte la vie d'un jeune trentenaire qui tient un vieux fond de commerce où se croisent les allumés de la musique. Époque 33 tours et cassette audio à introduire dans son baladeur. Quelques CD traînent de ci de là, mais ce sont pour les morveux qui ne comprennent rien à l'attrait de l'objet et de sa galette noire.
L'auteur nous présente cet homme, Rob, qui vit sa plus douloureuse séparation sentimentale (selon son top 5 des séparations les plus douloureuses) et qui se demande comment il va réarranger sa collection de vinyles (ça va de paire, je vous l'assure).
Le roman est une tranche de vie qui ressemble à tout amoureux de musique qui sait que chaque instant a sa propre musique, sa mélodie qui l'accompagne.
Pour ceux qui n'ont pas le goût de la lecture, une adaptation ciné a été réalisé par Stephen Frears (président du jury du Festival de Cannes 60ème édition du nom) avec le talentueux John Cusack dans le rôle principal.

The Fat Of The Land



Le joli crabe tout coloré ...
Voilà un album qui peut définir ce qu'est une claque musicale.
The Prodigy sort ce troisième opus "The Fat Of The Land" en 1997, avec un premier single qui passe en boucle sur MTV. On y voit les sales gueules des membres de l'électro underground.
Une claque, je veux dire une sacrée claque.
Les titres sont d'une efficacité redoutable.
Telles des lames de rasoirs finement aiguisées, ils s'enchaînent en surprenant à chaque fois.
Le son est tout simplement impressionnant et si l'on réécoute les deux précédentes réalisations du combo, on remarquera une sacrée progression à tous les niveaux.
Pas étonnant que cet album soit celui qui permit au groupe d'accéder à une énorme notoriété.
Ce qui attira l'attention fut aussi la tournée qui suivit la sortie de l'album.
Une tournée des festivals avec cette énergie à faire trembler les stades.
On imagine sans peine les foules se défouler au son d'un "Breathe".
J'ai récemment pu mettre la main sur un book de photos du groupe qui parle de ce troisième boulet sonore. On les voit sur scène transmettre leur fougue pleine de hargne.
Un bon album à réécouter ou tout simplement à se mettre entre les oreilles pour ceux que l'électro a tendance à repousser.
Vous tomberez sous le charme à coup sûre.

Le Site Officiel: www.theprodigy.com

vendredi 18 mai 2007

Hear Music







Il est rare qu’un disquaire de grande échelle se lance à l’époque du téléchargement et de la disparition des DRM. Mais voilà qu’aux USA, Starbuck ouvre un nouveau concept store à donner matière à réflexion.
Les Hear Music Store sont des corners Starbuck qui vendent du café, mais avec un espace considérable pour la musique. Une musique sous forme de galette plastique numérique (je parle de CD pour ceux qui n’auraient pas saisi…).
Une initiative qui s’inscrit dans la démarche de la création de leur label musical.
J’étais de passage à Paris, suis rentré dans un corner Starbuck à Bastille pour vérifier la présence de CD estampillés Hear Music. Ils sont bien en vente dans un petit coin de la caisse. Les prix pratiqués ne sont pas ceux auxquels je m’attendais. À plus de quinze euros la compilation, je ne saisis pas l’intérêt.
Toujours est il qu’aux Etats-unis, ça fonctionne diablement bien. Je vous laisse ces quelques clichés du store à Miami. Remarquez ces postes d’écoutes qui ont l’air attractifs avec ces écrans de contrôle.

Mathis, je te tiens ...



Et boum, on est encore passé à côté…
A côté d’un artiste, d’un album ..
C’est terrible tout de même les choses, comme elles peuvent nous échapper sans que l’on y prête attention.
A mon tour de remettre les pendules à l’heure en vous parlant de la formation Mathis and The Mathematiks, et de son opus, « 5 ».
On y entend du Rony Size popisé avec une voix masculine qui sait se poser sur le temps.
Une production léchée qui ne s‘attarde que sur l’essentiel.
On pense parfois à Finley Quaye (j’ai pas fait de post sur Mr Quaye ??? Mon Dieu, quel oubli indigne de ma personne).
Ce que l’on peut dire en écoutant cette galette, c’est que ça booste une journée déjà bien entamée. Les guitares sonnent tels des gimmicks que l’on ne cesserait de fredonner après la première écoute. Les parties de batterie ont très certainement dû être enregistrés via un logiciel sur lequel la touche quantise a dégagé, laissant un groove naître de lui-même. Les prises de voix ont été cradés, je pense à « Crash On You » avec ce chant où le souffle de la prise est énorme, où le micro enregistre tout, y compris les bruits de bouche de l’interprète.
Alors si l’envie vous prend. Celle de vous laisser tenter par cet ovni passait complètement inaperçu au moment de sa sortie. N’hésitez pas une seconde. Venez me rendre visite, je vous indiquerai la perle qui redonne ses lettres de noblesses à une pop trop souvent en déclin.

Le Site Officiel: www.mathis-website.net
La Page Myspace: www.myspace.com/mathisandthemathematiks

Wish You Were Here



C’est avec un opus imparfait que je reviens sur le blog.
« Wish You Were Here » sorti en 1975, après le tournant commercial du Floyd incarné en un « Dark Side Of The Moon ».
Volontairement imparfait, cet opus est un condensé du fantôme Syd Barret. Ce membre fondateur du combo qui, après sa collaboration sur leur première galette, s’est retrouvé dans un asile suite à ses prises massives de LSD.
Depuis cet évènement tragique et traumatique pour les autres membres du groupe, ce fantôme n’a cessé de érer dans les albums de Pink Floyd.
Gilmour et Waters sentent qu’ils doivent l’exorciser, et qu’après le succès commercial, c’est le bon moment de réaliser cette épreuve.
Ils décident donc de s’atteler à l’enregistrement du morceau phare, « Shine On You Crazy Diamond ». Le diamant devenu fou, c’est Syd.
Syd qui fait une apparition surprise dans les studios d’Abbey Road pendant les prises. Les membres regardent cet homme dégarni et obèse sans le reconnaitre. C’est donc un second choc que celui de retrouver en chair en os celui pour qui ils sont réunis.
Cet album est aussi le moment pour Roger Waters de pointer du doigt le commerce de la musique avec une industrie qui, selon lui, se soucie guère de l’artistique. Son plaidoyer dans « Have A Cigar » est ressenti comme une imposture pour certains. Ceux la même ricanent au sujet du leader d’un groupe qui après avoir touché le jackpot, en renit le business qui en est la base.
C’est aussi un album où les tensions créatrices entre Gilmour et Waters naissent et se dévoilent au grand jour. Waters refuse d’ailleurs que ce soit son guitariste qui chante sur son « Have A Cigar », et fait appel à Roy Harper.
Imparfait, aussi, car sans réel fil conducteur, contrairement à l’album du côté obscur de la lune. Retour sur le fantôme de Barret avec le très connu « Wish You Were here ». Une chanson composée telle une comptine aux paroles remplies de remords. Les remords de n’avoir pu lire à temps la detresse et la folie de leur ami.
Malgré toutes ces imperfections et ses tensions, j’adore cet album qui est une parfaite réponse au succès planétaire à qui il succède.
« Welcome my son, welcome to the Machine… »

Un Site Français: haveacigar.free.fr

dimanche 13 mai 2007

Isabel, Santa, Clyde, Pip et Tori



Tori se dédouble, que dis-je, Tori est visitée par quatre autres femmes dans son dernier album.
Comme cet opus de reprises qu’elle avait réalisé, il y a quelques années avec ces pochettes de différentes Tori Amos.
Elle nous refait le coup des Tori Amos qui dorment en elle, et elle leur donne des prénoms.
Du coup, on a, à côté du tracklisting, les interprètes des titres, Isabel, Santa, Clyde, Pip et Tori.
Pourquoi ces quatre femmes et Tori ?
À cette question, l’intéressée donne une réponse pleine de mysticisme dans le dernier Rock & Folk. Une réponse qui m’échappe complètement. Elle dit être habitée par ces personnes qui portent la hache de guerre. Guerre qu’elles ménent contre cette image souvent peu nuancée de la gente feminine américaine et guidée par une vision trop manichéenne...
Tout cela affecte-t-il le contenu de la galette ?
Avec 23 titres, on est forcé de répondre par la positive.
L’album est trop complexe, trop fourni et parfois (souvent ?) avec des titres pas très convaincants.
On retiendra toutefois une dizaine de chansons qui expliquent et récompensent l’achat de la dernière prouesse musicale de Tori qui parle d’elle à la première personne du pluriel.
Sur le net, on peut même trouver les blogs persos des cinq femmes.
Sacrées Toris…

Le Site officiel: www.toriamos.com

samedi 12 mai 2007

SOLD OUT !!!



Les 140 000 places, j'ai bien écris cent quarante milles, mises en vente hier pour les prestations de Prince à Londres cet été ont été vendues en moins de vingt minutes.
Ticketmaster a même planté suite à la vague de visites pour l'ouverture de la billetterie. Tout a été fait pour que Prince se frotte les mains. La production a dans la foulée rajouter une dizaine de dates, toujours au O2 Arena de Londres. Le nain pourpre a promis une prestation différente chaque soir. Avec un ticket à 60€, on peut comprendre que les fans aient pris des places pour plusieurs soirs...

Une pochette lugubre peut cacher une perle


il est évident qu'une telle pochette n'incite en rien l'écoute.
Comment peut on faire preuve d'aussi peu d'imagination quand on met tant de ferveur dans la création musicale qui est enfermée dedans?
On entend même pas les titres à travers ce double vitrage pictural.
Pourtant, elles sont si belles ces chansons.
Ajoutez à cela le nom méconnu de l'artiste, Mark Kozelek, et vous comprendrez qu'engloutit dans le rayon international, au milieu des autres galettes sections "K", le bijou ne brille plus de ses milles feux.
Sortez la galette de cet étui hideux et là, mes frères et soeurs, c'est la révélation.
"Rock'n Roll Singer" c'est une pop folk dépourvue de tout effet de mode.
De la folk authentique et pas branchée sauce Devendra Banhart (que j'aime bien, malgré tout).
Que pouvons nous apprendre du compositeur, interprète de cet album ?
Et bien pas grand chose.
Son site officiel est un fourre tout obscur aux multiples liens vers ses amis, son tourneur et sa maison de disque, l'excellente Rough Trade, label des Sufjan et autres Strokes.
La seule chose à faire, achetez cet opus qui n'en finit pas de se perdre dans son rayon et de foncer sur la page myspace qui présente un opus que je n'ai pas encore eu la chance de croiser.

Le Site Officiel: www.markkozelek.com
La Page Myspace: www.myspace.com/markkozelek

Qu'il est bon de vous croiser



C'est drôle et touchant de vous croiser, lecteurs de Muzik In Mars.
Merci pour vos mots d'encouragements et de remerciements.
Pour ceux dont je n'ai pas eu la chance de croiser le chemin, n'hésitez pas à me laisser vos appréciations en cliquant sur le petit commentaire en bleu qui se trouve en bas de chaque post.
Allez, on est reparti pour de nouvelles découvertes.

jeudi 10 mai 2007

Chorus Cultissime



Voici une rareté, un bon plan programme télé.
Tous les Jeudis soirs sur Europe 2 TV à 22h40, une émission animée par Antoine De Caunes et Jacky (celui du club Dorothée). Chorus nous replonge dans l'actualité des artistes des années 70 et 80.
La semaine dernière c'était les Stray Cats en concert et en interview avec le brillant Bian Seltzer.
Cette semaine, Frank Zappa en live. C'est énorme !!!
Une musique à vous laisser bouche bée.
C'est amusant, j'ai cherché la bio en trois volumes de Zappa cet après-midi et voilà que je tombe sur un de ces concerts. J'espere que l'on est nombreux à voir ce programme.

A la Découverte de Volta



Voilà, j'ai fait l'acquisition du dernier Bjork.
Je me livre à la critique dès la première écoute.
Exercice pas évident, car une oeuvre bjorkesque demande plusieurs écoutes avant d'être digérée. Peu importe, c'est parti.
D'abord, je commence par la forme, ce packaging cartonné avec autocollant m'inspire la méfiance... Dans une semaine, le sticker sera HS, la boîte ne se refermera plus... Galère !!!
Allez on met la galette dans le lecteur... Suspens...

"Earth Intruders" commence avec les pas d'une tribu païenne, un peu comme les pas que l'on pouvait entendre dans la bande originale de "Dancer In The Dark" ,mais sans le comptage stressant, et avec plus de fracas. Le premier single passe comme une lettre à la poste, pas de mauvaise surprise Timbalandesque... C'est bon, ça promet... On entend un cargo qui s'en va, vers où ?
Vers le second titre pour sûr.
Au suivant comme dirait Jaques Brel !

"Wanderlust", là c'est la voix de Bjork qui est mise en avant, les cuivres font leur apparition. Le beat, programmé par Mark Bell de LFO, rentre progressivement. C'est bon de retrouver Bjork dans un élément éléctro. Exactement là où je l'attendais. L'ambiance est digne d'un grand titre qui figurerait sur "Homogenic". C'est terrible !!!
On a pris la mer, le cargo est en plein océan.

"The Bull Flame Of Desire", introduit Antony Hegarty. Un titre rempli de silence, de respirations, de beauté. Et ce malgrés un thème musical quelque peu redondant. Bjork aurait-elle du mal à faire évoluer sa mélodie chantée ? La voix d'Antony sauve la prestation de Bjork. L'invité est bien meilleur que l'hôte sur la montée dramatique du morceau. Pas besoin de superposition des voix pour sentir l'émotion qui ne cesse de croître. La fin est toutefois un peu longuette.

"Innocence" commence avec une boucle saturée, c'est un son agressif qui est signé Timbaland. On commence à deviner ses petites apparitions sonores. Le producteur nous fait le coup des sons retravaillés et saturés. Un peu de Pharell Williams sommeille en Timbaland ?
Le titre est court, et n'évolue guère.

"I See Who You Are", est tempéré. On navigue en eau calme après le déchainement des eaux saturées. Un instrument chinois apparait, la pipa. Il ponctue le verbe de Bjork. Un dialogue entre la voix et les cordes pincées. On imagine l'islandaise donner des frissons à l'audience admirative. Ça promet sur scène.

"Vertebrae By Vertebrae" ou James Bond qui arriverait avec ses trombonnes ponctuant le suspens bientôt relayé par les battements militaires de caisse claire. On sort du ruisseau pour tomber sur une chutte annoncée, celle d'un précipice ? Le beat électro n'annonce rien de salvateur. Les vagues ne cessent de monter. La voix de Bjork est halletante, un cri, un deuxième hurlement, un troisième effrayant, un dernier pour la fatalité... Mais non, tout retombe, tout se repose, une fausse alerte ? Non, le beat reprend sans les trombonnes... Quel sera le dénouement ?
Une simple pluie... Ben ça alors... Déception.

"Pneumonia", ou le repos de la guérière, de longues notes tenues par les cuivres, la complainte de la belle. Une voix réverbérée à l'excés. C'est peut être cela qui nous guéte, une bonne pneumonie... Avec toute cette eau qui coule, qui tombe, ce ne serait pas étonnant.
Pneumonie quand tu nous tiens.

"Hope" ou le réveil africain, avec beat et kora. On entend les percussions africaines et Toumani Diabate qui nous enchante de sa kora musicale. Un voyage plaisant, mais je ne saisis pas où l'on veut m'embarquer. C'est un morceau sans réelle direction, c'est chouette, mais ça ne montre rien d'éblouissant. Dommage, le cargo repart.

"Declare Independance"est le retour de la saturation avec une basse revendicatrice. Un beat se construit sur cette basse et cette guitare saturée. Le beat lourd et tonitruant arrive, c'est le peuple qui entre et qui veut son indépendance. Les révolutionnaires sont en guerre. Ils vont tout casser, tout péter et c'est franchement pas terrible. Je zappe.

"My Juvenile", ouf. Un peu de calme. Le clavecin apaise et ranime les victimes de cette indépendance tonitruante. Antony porte l'uniforme de l'infirmier sonore, il répéte plusieurs fois la même phrase pour calmer la douleur. Bjork semble épuisée par ce voyage qui touche à sa fin...

Voilà, Volta ferme ses portes.
Il y aurait de quoi dire, mais surtout de quoi réécouter tout en relisant ce que je viens d'écrire... Un album qui signe toutefois le retour. Celui d'une Bjork inspirée qui m'avait lassé aprés ses deux précédents albums.

Lovely Jane, Na Na Na, Lovely Jane !!!



Le son DAG, c'est une funk remplie de générosité.
J'ai eu la chance de les voir en concert lors de leur première tournée, c'était au Chesterfield Café, rue de la boétie à Paris. Une soirée monumentale durant laquelle les musiciens se sont déchaînés et ont offert une prestation sans penser au lendemain.
Merveilleux.
Mais DAG, c'est avant tout ce "Lovely Jane" qui a accompagné mes retours nocturnes Bandol, Marseille, en voiture en compagnie de Ralph. Un titre que l'on mettait en boucle avec à chaque fois un volume sonore qui ne cessait de croître.
On en a fait de la route avec cette chanson, avec cet album "Righteous" qui est à lui seul la définition de la musique positive de ce combo.
La suite est moins flamboyante, le groupe connut des changements de musiciens.
Quatre ans après l'opus plein de promesses, c'est en 1998 que sort la seconde galette du band, "Apartment 635". Moins spontané, plus pop et donc à mon goût, moins réussi.
Allez, fais chauffer la 305, on part à Bandol manger une pizza, on rentrera à 1h00 du mat, et on se refera péter "Lovely Jane"...
Pour ceux qui aimeraient en savoir plus, je suis dans l'impossibilité de vous fournir une adresse de site officiel, ni même une page mysapce. Le groupe n'existe plus, tel un trou noir béant, comme si rien n'avait existé...
Mes retours sur Marseille seraient de simples hallucinations ?

mercredi 9 mai 2007

Let's Go Surfin



Le soleil est revenu !!!
La plage nous tend les bras...
Mais il faut aller bosser.
Alors pour tous ces matins où l'appel de la crème solaire est trop fort, laissez vous tenter par une bonne dose de Beach Boys. Quoi de mieux qu'une compilation remplie de bonnes vibes, de musiques remplies de chaleurs, de légèreté et d'eau salée à 25 degrés ?
Si le coeur vous en dit, je vous conseille le film qui raconte leur carrière.
C'est toujours bon de savoir comment une bande de frangins se sont mis à composer pour séduire les nanas et se sont retrouvés au top de la surf attitude américaine.
A écouter aussi, l'album "Smile" que Brian Wilson a ressuscité en 2004.

Le site Officiel: www.thebeachboys.com

Quand se décidera-t-il ?



C'est pour quand un concert de John Mayer en France ?

mardi 8 mai 2007

Prince In London



Le petit prince pourpre de Minéapolis a décidé d'investir Londres.
Il y sera en concert pendant quelques soirs.
Il a invité la dernière signature du label Stax, Amy Winehouse à le rejoindre sur scène.
La place n'est pas excessive, puisque dans sa grande bonté, Prince y inclut son dernier opus. 31,21 Livres anglaises (l'équivalent de 60€) et la funky soirée est à vous.
Le lieu, le 02 Arena, est un stade ennorme.
Prince promet d'y installer la scène qu'il a utilisé pour le Superbowl 2006.
Les dates, les 1, 3, 4, 7, 10, 11 et 14 Août.
Bonne pêche pour les places.

Le Site d'un Fan: schkopi.com

lundi 7 mai 2007

Ça Plane Pour Moi



Quelle idée lumineuse m'est venue ce matin ?
Celle de vous entretenir des Presidents Of United States of America.
Trois barjos qui jouent un rock débridé avec quatre cordes sur une guitare, une basse à trois cordes désaccordées et une batterie réduite aux éléments rudimentaires.
Le minimum peut parfois faire un bruit à réveiller toute une planète, et c'est ce qui se produit durant l'année ... 1996.
Tout le monde a en tête ce titre énervant et qui a su mettre un groove sur les festivals rocks : "Lump".
C'est une bande de trois potes qui s'éclatent avec leurs instruments, sortent deux ou trois albums, quelques mini-albums de raretées et tournent le reste de leur vie. Le beau programme présidentiel.
Leur son n'a rien d'exceptionnel, pas un renouveau à balancer tous vos disques dans les calanques marseillaises. Non, le son a simplement le don de foutre une péche, que dis je, une patate d'enfer.
J'ai remis une oreille sur leur formation grâce au fabuleux site de concerts à disposition Fabchannel. Un concert pour lequel le combo a eu du retard et n'a pas pu faire de balance. Ça sonne, ça défrise, ça met un smile au milieu de votre visage bronzé.
Ça plane pour eux, pour moi et pour vous !!!

Le site officiel: www.presidentsrock.com
La Page Myspace: thepresidentsoftheunitedstatesofamerica

dimanche 6 mai 2007

Un Gateau Pour les 3 Mois de Muzik In Mars



Et oui, trois mois que je m'évertue à vous proposer mes coups de coeurs musicaux, mes petits coups d'oreilles. Et je veux partager le gâteau de ce non anniversaire avec le groupe Cake qui en 1996 (entre Eels, Cake et les Presidents of USA, 1996 fut une année pleine de richesses musicales) sortit leur "Fashion Nugget".
Quel album rempli de fraîcheur, de nonchalance et de tubes en puissance.
Leur reprise de "I Will Survive" attira le regard médiatique sur eux, leurs compos enflamèrent les critiques.
C'est du rock, c'est de la pop, c'est un son qui ne se soucie pas de l'originalité mais qui tend à être efficace. Et ça l'est sacrément.
Cette semaine, une personne fut ravie de trouver cette galette dans les bacs de votre disquaire dévoué. Elle m'avoua sa petite déception en ce qui concerne la suite discographique de la formation. Certes, beaucoup moins efficace.
Mais un "Fashion Nugget" n'est pas créé pour être répété ad vitam eternam.
On ne sort qu'un album de cette trempe dans une carrière.
Cake a su trouver la paille pour le pondre, on leur doit déjà cette réussite.
Réécoutez cet opus, il a pas pris une ride avec cette trompette fofolle qui se ballade de titre en titre...

Le Site Officiel: www.cakemusic.com
La Page Myspace: www.myspace.com/cake

Novocaïne For My Soul



Je me remémore la sortie de ce "Beautiful freak".
C'était en 1996, le label créé par Spielberg, Geffen et Katzenberg, Dreamworks, vient de signer leur premier groupe.
C'est sous le nom de EEls que nous vient ces sonorités pop entre mélodies mélancoliques et guitares saturées. Et ça fait du bien...
La voix de E est à tomber par terre d'originalité.
L'originalité, nous la retrouvons dans les compositions, les arrangements et dans cette volonté de surprendre l'auditeur. Le pari est gagné haut la main.
C'est une pop américaine libérée de toute la puanteur commerciale.
Et ce son terrible qui sort de vos enceintes ?
Non, franchement, c'est encore mieux que ça. C'est énorme !!!
Ce qui est encore plus fou, c'est que d'albums en albums, le groupe a su traverser les modes, les sons, et les aventures personnelles en ne cessant de se réinventer.

Le Site Officiel: www.eelstheband.com
La Page Myspace: www.myspace.com/eels

samedi 5 mai 2007

Un petit tour à New York ?



C'est assez frappant comme un artiste peut incarner une ville.
Lou Reed symbolise New York.
Tous ces titres qui ont fait de cet artiste l'un des plus grands de son temps. De sa période au sein du Velvet Underground à sa carrière solo qu'il assaisonne d'albums en concerts.
Lou Reed que j'ai pleinement retrouvé avec ce double opus résumant vulgairement sa discographie. Ce best of, "NYC Man", a le mérite de faire un large tour sur ses différentes phases créatrices.
Le tracklisting est juste impressionant.
Il a été confectionné par l'artiste qui a désiré mélanger les périodes:

1. Who Am I ?
2. Sweet Jane
3. Rock ‘n’ Roll
4. I’m Waiting For The Man
5. White Light / White Heat
6. Street Hassle
7. Berlin
8. Caroline Says Ii
9. The Kids
10. Walk On The Wild Side
11. Kill Your Sons
12. Vicious
13. The Blue Mask
14. I’ll Be Your Mirror
15. Magic And Loss
16. Ecstasy
17. I Wanna Be Black
18. Temporary Thing
19. Shooting Star
20. Legendary Hearts
21. Heroïn
22. Coney Island Baby
23. The Last Shot
24. The Bells
25. Perfect Day
26. Sally Can’t Dance
27. Satellite Of Love
28. Nyc Man
29. Dirty Blvd.
30. Rock Minuet
31. Pale Blue Eyes


Au final, on retiendra le verbe de l'auteur et cet esprit rebel musical qui, des guitares tonitruantes aux arrangements plus savants, ne cesse de ravir mes oreilles avides de bonnes sensations.

Earth Intruders, Le Vrai Clip



Si vous voulez voir la collaboration entre le créatuer de Kirikou et l'islandaise aux sons torturés, c'est ici.
Il suffit de cliquer sur le titre du post.

Pourquoi Pas Eux ?



Réparons cette injustice !!!
Tout le monde connaît Earth, Wind And Fire.
On a tous entendu un titre de Caméo.
On a tous bougé nos hanches sur le groove d'un Kool And The Gang.
Et Ohio Players?
Qui en a entendu parlé ?
Ce groupe n'a pas à rougir face aux soi-disant pointures de la Funk.
Je dirai même qu'ils ont une place capitale.
Leur aurait on usurpée ?
J'en suis quasiment certains...
Un son aussi réussi que sont les pochettes de leurs albums.
Rempli de moiteur et de suavité...
Dans la même veine, écoutez un petit Georges Clinton et son Parliament Funk ou un bon vieux Sly And The Family Stone, ça vous remettra les choses en place...

Le Site Officiel d'Ohio: wfnk.com/ohioplayers
Le Site Officiel de Clinton: www.georgeclinton.com
Le Site Officiel de Sly: www.slystonemusic.com

Un Ange Passe ...



Il est des albums qui se livrent à nous tel un objet merveilleux que l'on trouverait au fond d'un lagon bleu, méconnu de tous. Un objet rond dans une boîte carrée, avec dessus des choses d'une simplicité enfantine qui laissent rêveur.
A l'écoute de "Milkwhite Sheets" d'Isobel Campbell, on pense à cet autre album magique, celui de Nedelle déjà sur Muzik In Mars.
C'est la beauté de la simplicité.
Une guitare, une flûte, une douce voix qui murmure à votre oreille...
Imprévisiblement réussi cet opus aux échos écossais si présents.
La belle de Belle and Sebastian a encore pris de l'aisance avec cet opus.
A découvrir d'urgence !!!

Le Site Officiel: www.isobelcampbell.com
La Page Myspace: www.myspace.com/isobelcampbell

vendredi 4 mai 2007

De la Bande Originale à Fleur de Peau



Il est rare de s'attarder sur la musique d'un film.
Si je dis musique de film, vous pensez à quoi?
Moi j'entends les violons stridents de "Psychose".
J'entends le thème de "Sueurs Froides".
Je me rappelle ces nappes basses lorsque Charles Foster Kane murmurait difficilement son énigmatique Rosebud dans "Citizen Kane".
J'ai été marqué par ces musique signées Bernard Herrmann.
Un homme qui a eu toute sa vie l'envie d'être chef d'orchestre.
Mais qui, pour des raisons financières, s'est embarqué pour Hollywood avec son ami Orson Welles avec lequel il travaillait à la radio.
Herrmann, l'homme qui travaille sur l'émotion, le sentiment.
Dans le DVD qu'il lui est consacré et que j'ai visionné, on nous passe la séquence de la jeune héroïne de "Psychose" dans sa voiture. Elle conduit et se dirige sous la nuit pluvieuse vers son ultime motel. On repasse la séquence sans la musique, et là plus rien, plus de tension.
Hitchcock a réussi ses films avec le génie musical d'Herrmann.
Hitchcock l'avait compris, et s'en est séparé pour prouver aux studios qu'il pouvait s'en passer. Herrmann déserta Hollywood.
Le solitaire a fini sa vie en dirigeant, en composant et en étant toujours aussi volubile et intègre à la vision de son métier.

Le Site Officiel: www.bernardherrmann.org

jeudi 3 mai 2007

Ambient 1 Music For Airports



En attendant le soleil qui ne viendra pas aujourd'hui.
C'est en regardant ces gouttes d'eau tombées une à une à travers la vitre que je me remémore mes journées passées dans mon appartement parisien.
Ces longues journées de ciel gris, de froid extrême.
Ces journées où je n'avais aucune envie de sortir, et durant lesquelles je découvrais de nouveaux sons.
C'est au cours de ces journées que je fis la découverte du monde de l'ambient de Brian Eno. A la suite de la lecture de son journal intime, je pris la décision d'ajouter à ma discothèque certaines de ses créations.
C'est ainsi que je m'engagea dans l'aventure magique et zen de "Ambient 1 Music For Airports".
Album mythique enregistré en 1978 à Londres.
Un album qui tombe à pic avec ce ciel gris.
N'y voyait rien de démoralisant, au contraire. Il a l'effet réparateur, un peu comme un Keith Jarret qui aurait pris un acide. la réparation est interne et intense. Un souffle qui nous prend par la main pour nous emmener loin, très loin.
Les souvenirs sonores qui me restaient étaient ces enchaînements logiques de sons apaisants. Et cette partition visuelle au dos de la pochette qui nous permettait de nous orienter dans cette oeuvre sonore réalisée tel un tableau. On rentre dans un univers où l'on connaît les éléments, les couleurs, tout en s'émerveillant de l'originalité et de la beauté simple de sa facture.

Le Site Officiel: www.enoweb.co.uk
La Page Myspace: www.myspace.com/ambientlegend

I Was Waiting For The Sun



C'est avec cette phrase que je suis tombé sous le charme de cet album des Jayhawks. Une formation que m'a fait découvrir un ami musicien, il y a plus d'une dizaine d'années.
J'étais alors sur le point de m'installer sur Paris pour entamer ma formation de sonorisateur. Il me fallait l'appui d'une personne intégrée dans le milieu musical. Il a été un grand frère, une sorte de mentor, et je l'en remercie encore aujourd'hui.
Après m'avoir mis l'album "Rumours" des Fleetwood Mac entre les mains, ce fut au tour de ce groupe méconnu et avec cet opus "Hollywood Town Hall" qu'il me conseilla de me faire les oreilles.
J'étais, alors, imbibé du son rock crillard à la Guns and Roses.
La première écoute fut sensationnelle, l'impression de découvrir la liberté musicale, la sincérité du verbe et du son, un décalage complet avec le reste de mes écoutes.
Il n'y avait là aucune agressivité, et pourtant tout était rock...
Je me rappelle avoir fait écouter cette galette à mon entourage, tous acquérirent une version de ce petit bijoux.
Lors de mon arrivée chez O'CD, je mis la main sur un Live Acoustic du groupe. Je fus un tantinet déçu par le son et les titres qui avaient perdu de leur énergie positive.
Hier, un habitué me mis entre les mains un autre album du combo.
Un cadeau en guise de remerciement pour mes nombreux conseils.
Merci encore pour ce présent.
Je vous invite à découvrir cet opus sortit en 1992 par ces musiciens aux oreilles fraîches.
I'm still waiting for the sun.

Le Site Officiel: www.jayhawksfanpage.com

mardi 1 mai 2007

Bruce Tout Puissant !!!



Il est la voix du peuple.
La voix que Reagan utilisa pour sa campagne électorale avec "Born In The USA", alors que ce titre est un cocktail molotov adréssé à la droite américaine.
C'est tout de même avec ce titre que je fis la découverte de cet artiste qui prit, pour certains, la relève de Johny Cash.
Me voici entrain d'écouter son concert londonien qu'il donna en 1975.
Un live d'une extrême intensité, comme le sont la plupart de ses prestations.
Aujourd'hui Springsteen a une couronne médiatique sur la tête.
Mais peu importe, il reste fidèle au jeune idéaliste qu'il était.
A celui qui un jour s'introduisit dans la demeure du King et se fit mettre dehors manu militari.
Bruce sort des albums comme le mistral souffle sur marseille, au hasard de ses rencontres.
Son dernier en date, un opus qui revient aux racines des titres texans, "We Shall Overcome: The Seeger Sessions". Une galette qui surprend, séduit et dont on ne peut plus se passer...
Il était récemment honoré sur la scène du Carnegie Hall à New York par les artistes qui un jour se sont inspirés de lui. Le jeune Springsteen, a offert à ses fans un final de toute beauté en montant pousser la chanson.
Une surprise pour les organisateurs.
Il est comme ça Bruce.
Il est tout puissant et surtout très spontané.

Le Site officiel: www.brucespringsteen.net
Un Site en Français: www.brucespringsteensite.com

Un petit Flyer



C'est en discutant avec certains d'entre vous qu'est venue l'idée lumineuse de faire un flyer pour promouvoir le blog.
Cliquez sur l'image, pour découvrir le flyer dans sa taille réelle.
Alors, vous en pensez quoi?

Coco Rosie à Marseille



Les deux soeurs venues d'ailleurs seront sur la scène du Cabaret Aléatoire à la Friche de La Belle de Mai, le 31 Mai prochain.
Elles présenteront leur troisième opus.
"The Adventures of Ghosthorse and Stillborn" promet aux vues des forums de belles prestations scèniques. On n'en attendait pas moins...
Pour réserver vos places, cliquez ici.

10.000 Hz Legend



C'est avec un titre énigmatique que le duo Air sort en 2001 un opus d'une maturité impressionnante. "10.000 Hertz" (une fréquence auditive qui se situe dans le champ de perception de l'homme) est un opus sur lequel Air était, par la presse et les fans, attendu après la réussite de leur précédent et tubissime "Moon Safari".
On ne s'y trompe pas, titre après titre, on sent l'attention qu'ont porté les deux versaillais à chaque son, chaque ambiance.
Les onze titres sont homogènes tout en ayant leurs propres univers.
Tout y est de bon goût, on passe sur cet album tout en examinant chaque recoin sonore.
On prend autant de plaisir à l'écouter que le groupe a pris à le réaliser.
Tout y est, la réussite des compos, la réalisation, les audaces artistiques.
Les albums post "10.000 Hz" n'auront, pour moi, le même effet, du moins dans leurs globalités. Des titres de ci de là me feront certes vibrer mais ni "Talkie Walkie", ni le tout dernier sorti cette année n'auront détrôné cette fréquence que j'affectionne tout particulièrement.

Le Site Officiel: www.pocket-symphony.com
La page Myspace: www.myspace.com/intairnet
Un Site de Fan: www.airfrenchband.fr

Les Poupées Américaines posent



Ça y est l'album de Tori Amos est dans les bacs depuis ce matin.
J'ai pu y tendre une oreille attentionnée.
L'écoute me replonge dans les albums de la belle à la voix d'ange.
Les 23 titres qui bâtissent cet opus sont dans la lignée de "The Beekkeeper", de belles chansons, bien arrangées, bien interprétées.
Tout y est réussi, mais on a une certaine déception sur ce concept qui tend à se répéter sans réellement se renouveler. Tori aurait elle, comme ses poupées, pris la pause ?
Tori fait du Amos. Ce n'est pas rien, c'est même très réussi.
Mais l'artiste se complairait elle dans son univers qui ne s'est pas remis en question depuis pas mal de galettes ?
Je vous conseille, toutefois, d'acquérir ce nouvel album rempli de beaux moments musicaux. Et si vous en redemandez, achetez l'intégrale si ce n'est pas déjà fait.

lundi 30 avril 2007

Joga version cuivrée 2007



Plus la date de sortie de "Volta" approche, plus ma curiosité s'aiguise.
Je ne peux m'empêcher de fouiller et voilà que je tombe sur cet extrait Youtubesque du concert que Bjork a donné durant le Coachella Festival, il y a trois jours.
Cliquez sur le titre du post pour en profiter.
Sachez que le site de la NME propose l'écoute des dix titres dés aujourd'hui pour les grands impatients aux oreilles insensibles à la basse qualité audio.
En ce qui me concerne, j'attends.