jeudi 6 mars 2008

A Tout Problème, Une Solution ...



Je ne comprends pas pourquoi cette adresse plante à chaque ajout.
J'ai donc pris la décision d'en créer une nouvelle.
Vous pouvez donc suivre les aventures bloguesques et musicales de votre serviteur à cette adresse: http://muzikinmars.com/.
Merci pour votre fidélité et n'oubliez pas de changer le lien sur vos Firefox et autres Explorer.
Vive Muzik In Mars !!!

Galère ... Galère !!!

Deux jours que je m'enerve tout seul à comprendre pourquoi mes posts ne peuvent être mis en ligne. J'avoue mon incapacité à trouver une solution... Je vous en prie, qui que vous soyez, si vous comprenez pourquoi à chaque fois que je tente d'ecrire un post, Muzik In Mars rame et ne s'affiche plus, envoyez moi un mail...

dimanche 2 mars 2008

Fantômas : Suspended Animation



Mike Patton, l'homme au multiple projets.
L'artiste underground américain par excellence.
Il aurait du sang zappien que ça ne m'étonnerait guère...
Voici donc Fantômas. Un groupe qu'il créa de toute pièce durant les derniers spasmes musicaux de sa formation qui lui a permis d'acquérir une notoriété internationale: Faith No More.
Alors c'est quoi Fantômas ?
Un groupe de musiciens d'horizon plutôt metalleux. On retrouve dans le line-up, le guitariste Buzz Osborne des Melvins, le bassiste Trevor Dunn de Mr. Bungle (le groupe que lui et Patton avaient formé au lycée), et le batteur Dave Lombardo de Slayer.
Pour autant ça sonne pas métal, plutôt expérimental avec des plages mélangeant électro minimaliste et grosse guitare rigolote... Très conceptuel, le meneur de revu a pris le parti de sortir en 2005, "Suspended Animation". J'écris ces lignes en réécoutant l'opus. Le projet est un ensemble de 30 titres. Chaque compo correspond à un jour du mois d'Avril 2005. La pochette est un calendrier, chaque page représente le titre avec une illustration manga.
Plus qu'un album, tout un programme artistique...
Patton promet un opus pour les mois à venir, "Ce prochain album sera une affaire entièrement électronique. Ça demandera une organisation créative pour savoir comment l'enregistrer et l'exécuter, mais il n'y aura aucun instrument acoustique. Nous allons plus ou moins passer en mode hibernation. Je dois, dès que j'ai un peu de temps, retourner au tableau et commencer à écrire le prochain album".

Fantômas : 04/10/05 Sunday



La Page Myspace: www.myspace.com/fantomas

Ani Difranco : Canon



En ce beau dimanche ensoleillé, je me suis mis à écouter le dernier opus décevant de Jack Johnson. Je n'en dirai pas plus si ce n'est que je ne pouvais pas m'arrêter en si mauvais chemin. Je pris la décision de décellophaner le double best of de la belle Ani Difranco, convaincu qu'elle saurait me donner l'envie d'écrire des lignes bloguesque d'une rare poésie.
Ani a ce don unique du feeling musical. Son jeu de guitare, le rythme de son flux vocal, tout en elle est feeling. Une substance qui se laisse boire comme du petit-lait. Une potion miraculeuse qui me donne l'envie d’y gouter encore et encore.
Deux galettes retracent la carrière prolifique de la jeune américaine.
À raison d'un album par an, la discographie est imposante. Alors, ce double est plutôt bien venu pour les nouveaux admirateurs de ce son acoustique si groovy.
En plus de ces deux cercles argentés, la belle nous offre, sur un autre plateau d'argent, un petit supplément live inséré à la dernière minute. Cette galette est une sorte de bootleg piqué de-ci de-là lors de ses différentes tournées.
Vous l'aurez compris, il s'agit d'un "must have" pour toute personne dont le mot folk évoque, encore, quelque chose de sincère et non pas une simple coupe de cheveux et un jean slim fraichement acquis...

vendredi 29 février 2008

Ken Stringfellow ... Merci.



Hier soir, je me suis retrouvé dans la pire salle de concert de Marseille.
Le Cabaret Aléatoire, mise à part sa charmante barmaid, est une suite d'erreurs. Ce que je déplore le plus, vous vous en doutez, c'est la qualité acoustique du lieu. Le sonorisateur n'arrangeant rien à l'histoire.
Bref, je n'aime pas cette salle. Mais j'avais une invitation impossible à refuser: un plateau de trois artistes qui défendaient leurs compos accompagnés d'un micro et d'une guitare pour deux d'entre eux, d'un piano et d'un violoncelle pour le premier.
Reprenons par là ou ça a commencé, c’est-à-dire par ce timide new-yorkais derrière son Nord Lead de clavier chantonnant à voix fluette ses petites histoires de coeur. Chris Garneau, c'est de lui dont il s'agit, ne m'a pas convaincu. Désolé, je ne trouve rien de très nouveau chez ce jeune dandy qui se fringue hype...
Enchainons avec la deuxième apparition, celle de Louis Francesco Arena, une guitare folk à la main. On sent qu'il a plus de maturité que son prédécesseur. Mais le son est exécrable, trop agressif, trop fort pour ce musicien seul avec sa guitare. Trop peu de monde pour pousser le son aussi haut... Presque envie de lui souffler l'idée de descendre de l'estrade et de s'installer à côté de nous...
Et bien c'est ce qui se produit avec ce qui sera la révélation de la soirée. Un rockeur est un humain à la sensibilité exacerbée. Point de mimique inutile, de petits chichis hypes ou de volumes trop forts pour montrer que c'est lui l'artiste. Non, Ken Stringfellow, fondateur des Posies et ex-collaborateur de REM, endosse sa Gretsh noire, branche son ampli Fender, accorde la guitare, et descend de la scène, se passant de micros et d'accessoires inutiles. Il jouera deux heures au milieu du public ravi, subjugué, ébloui par cette voix si pure et ce mec qui sait tenir une salle avec ses titres... Un musicien est un artiste lorsqu'il a la maitrise de faire passer de si belles émotions. Ken Stringfellow est un grand artiste. Je le remercie, à nouveau, pour ce fabuleux moment de musique.
Merci...

Ken Stringfellow : Known Diamond



Le Site Officiel: www.kenstringfellow.com
La Page Myspace: www.myspace.com/kenstringfellow

Muzik In Mars Say Yeah !!!



Et voilà, l'émission de Février est, enfin, en ligne.
Une spéciale Radiohead de deux heures de temps.
Vous y trouverez des versions inédites du groupe.
L'historique de la formation.
Mais vous aurez droit, aussi, aux élucubrations des trois farfelus que sont Iggy, Scratchy et Pouffy, alias, Guillaume, Jean Yves et votre humble serviteur.
Régalez vous bien à l'écoute de Muzik In Mars Say Yeah !!!
Je vous tiens au courant des suites de l'émission radio webphonique pour la session du mois de Mars...

mardi 26 février 2008

Le Nouveau Concours



Le petit veinard qui a remporté l'album de Ben and Jason va recevoir son mail de confirmation pour qu'il m'envoie ses coordonnées postales. Il s'agissait de l'album "Emoticons".
Voici la nouvelle pochette a identifier.
Pour remporter la galette, rien de plus simple, trouver l'interprète qui se cache derrière cet opus à connotation écologique et didgeriddoesque...
Deux semaines pour remporter les 14 titres contenus dans cet opus.
Envoyez vos réponses par mail, muzikinmars@yahoo.fr

Amusez vous bien...

dimanche 24 février 2008

Attention , Attention ...

Pas de chronique ces derniers jours pour cause de pré-production et d'enregistrement de l'épisode de Février du Muzik In Mars Say Yeah !!!
L'émission aura pour sujet Radiohead. L'enregistrement a eu lieu cet après midi et est en cours de mixage. La mise en ligne est annoncée pour le 28 Février au soir...
Une émission avec beaucoup de raretés et des versions live jamais publiées par le groupe. Igy, Scratchy et Puffy, en grande forme, et cela malgré des soucis techniques durant la captation.
D'ici Jeudi soir, patience...

jeudi 21 février 2008

Wise In Time : The Ballad Of Den The Men



Il va falloir que je songe à un nouveau concept d'émission radiowebphonique. Après l'émission Muzik In Mars Say Yeah !!! La Spéciale Radiohead, qui sera enregistrée Dimanche prochain, je songe à faire une émission sur ces artistes qui prennent des noms de formation, alors qu'ils mènent leurs projets de façon solitaire.
Derrière Wise In Time se cache un homme, Ian Simmonds. Jeune prodige qui, avec deux de ses amis, se cachaient déjà dans un projet électro qui a marqué le milieu des année 90: Leftfield. Il est donc de bon ton de se cacher derrière un nom de groupe énigmatique. Du temps de Zimmerman, un bon nom qui sonnait suffisait. Fait croire que les artistes un peu plus jeunes mènent des doubles vies et se voient dans leurs rêves dédoublés...
Que devient ce bon vieux de petit jeune de Ian Simmonds depuis l'expérience Leftfiled ?
Et bien, il a mixé à droites et à gauches, a mené certains projets qui sont sortis sur des labels plus ou mois connus. Et puis il y a cet opus enregistré en 2006, sur lequel je suis tombé pendant mon périple parisien. "The Ballad Of Den The Men", point d'électro dans cette galette à connotation folk jazzy popisante (rien que ça, oui...). Des musiciens chopés dans une école de musique de jazz basée à Dresde, Allemagne. Alors on peut reconnaitre des rythmiques empreintées à la Jungle. On entend des cordes de violons que l'on suspecte d'appartenir au répertoire down tempo d'une trip hop oubliée. Mais ce qui marque, c'est la voix profonde de Monsieur Ian. Une voix qui prend toute son ampleur lorsque l'orchestration est moins fournie. Et là de me poser la question pourquoi ce Ian Simmonds n'a pas exploré cette voix un peu plus tôt dans sa carrière ? Remercions le label Crammed Disks pour cette signature ô combien musicale...

Wise In Time : Lord



Wise In Time : The Ballad Of Den The Men



La Page Myspace: myspace.com/wiseintime

The Cardigans



Je sais, c'est le groupe suédois avec la petite chanteuse qui se trémousse dans les clips. Mais ce groupe a quelques titres qui me donnent des petits frissons. La voix enfantine de Nina Persson n'est certainement pas étranger à cet effet.
Personnellement je ne saurai trop vous conseiller deux albums de ce combo qui se comporte musicalement tel un caméléon. Une fois, ils sonnent à fond alternatif, une autre ce sera de la folk, un regain du côté de l'électro et puis après tout c'est de la musique. Alors je vous fait profiter de ces trois pépites sonores en espérant que vous apprécierez. La première est tirée de "Gran Turismo" sorti en 1998. Le deuxième titre tiré du très surprenant "Long Gone Before Daylight", et enfin le titre qui ouvre le projet solo de la voix du groupe, "A Camp". Pour ceux qui apprécient, un best of sort d'ici peu de temps.

The Cardigans : My Favourite Game



The Cardigans : Communication



The Cardigans : Frequent Flyer



Le Site Officiel: www.cardigans.com
La Page Myspace: www.myspace.com/thecardigans

Grrrr....

Difficile de ne pas s'enerver lorsque les outils informatiques semblent vous lâcher un à un. C'est exactement ce que je suis entrain de vivre. Alors patience, donnez moi quelques minutes et je redonne dans la chronique d'albums...

mardi 19 février 2008

Eels : Useless Trinkets



Eels, voici un artiste authentique, un de ceux dont la lumière a éclairé le parcours puis l'a délaissé au profit d'une Jenifer Lopez surgonflée. Alors oui, je le crie haut et fort, je suis un inconditionnel de ce binoclard à la voix si attirante et à la musique toujours de bonne facture. Les deux opus qui viennent de sortir donnent une bonne idée du chemin. Le best of regroupe tout ce qu'il y a de plus populaire dans la collection des beautés que Mark Oliver Everett a parsemé tout au long de sa carrière. L'autre opus, bien plus intéressant, regroupe les raretées, versions démos et autres titres lives. On passe du guitare voix à la folie d'une salle en délire. Alors des deux, j'ai un penchant pour le deuxième. Pour ceux qui n'auraient pas toute la discographie, le best of reste indispensable. Eels a toujours eu le son des années 90 avec un supplément d'âmes qui fait que tout est bon. Pour preuve, les deux titres qui suivent.

Eels : Flower (BBC)



Eels : Novacaine For The Soul (Live from Hell)

dimanche 17 février 2008

Donavon Frankenreiter : Recycled Recipes



Beaucoup de musique pour ce Dimanche. je termine avec un EP d'un artiste qui a toujours autant de simplicité et de classe. "Recycled Recipes" est un 6 reprises que Donavon Frankenreiter a enregistré dans la cuisine avec un pote. Pas besoin d'un tas d'outils pour capter le bonhomme et sa musique. Ils sont deux musiciens, les guitares sont posées sur la table. On imagine le café qui refroidit entre les prises. Du coup, je ferme les yeux et je me retrouve dans la cuisine. Je savoure ces vingt minutes avec un gros coup de coeur pour le "Don't Think Twice, It's Alright" écrit par le jeune Bob Dylan, NYC, été 1962. Elles sont belles ces journées à vous raconter mes rencontres musicales. J'espère que vous prenez autant de plaisirs à les lire et les écouter à votre tour.

Donavon Frankenreiter : Don't Think Twice, It's Alright

'siɰør roʊs : Hvarf-Heim



Autant de mystères. Autant de zones d'ombre. Autant de questions laissées sans réponses. Autant de pochettes au format hors norme. Mais surtout, autant de plages musicales empreintes d'une patte poétique rarement rencontrée.
Il est convenu de dire que cette formation originaire de Reykjavík, créée en 1994, est l'autre grande signature musicale de l'Islande. Ce qui est moins évident c'est de prêter une oreille avertie à la discographie particulière et d'en sortir indemne. Le dernier album ne dérogeant pas à la règle. On sort de l'écoute de ce double album avec un vague à l'âme. Cette impression que l'on sort d'un rêve éveillé où les elfes ont troqué leurs tenues blanches pour un jean slim avec bande de satins noirs sur les côtés. C'est tout cela la musique de Sigur Rós. Tout cela et encore plus. Une musique qui ne laisse pas indifférente est une musique qui a de la personnalité. Elle peut déplaire à certains égards, mais elle porte en elle le message de ses créateurs.
C'est ce que j'aime chez cette troupe de quatre musiciens. Leur musique si particulière pourrait être placée à la frontière d'une pop progressive. Sur scène et sur certains titres enregistrés, ils sont accompagnés par un quatuor à cordes qui vient rajouter à la profondeur de leurs compositions. Autre aspect caractéristique de du groupe, la voix de fausset du leader, Jón _ór Birgisson. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, je vous invite à rejoindre le post dédié à la formation sur le Forum.

Sigur Rós : Von



Le Site Officiel: www.sigur-ros.co.uk
La Page Myspace: www.myspace.com/sigurros

Cocoon : My Friends All Died In A Plane Crash



Et un passager de plus dans l'avion qui mène au pays de la résurrection du folk. Le groupe est constitué de deux voix complémentaires. Ces voix chantent en anglais, mais ont un passeport français. Mais alors, peut-on dire que ce revival folkeux est international ? Certes. Mais une autre question me vient à l'esprit: ce revival ne serait-il pas une parade commerciale ? Il est vrai que l'on en voit pousser de partout, ces albums qui signent "Le spectre de Nick Drake est réapparu...". Ces stickers commerciaux me font penser à un bourrage à la limite du dégueuli.
Revenons à cet album, "My Friends All Died In A Plane Crash", que peut-on dire de ces douze titres ?
Tout d'abord qu'ils sont courts, qu'ils racontent des histoires à l’humour caustique à l'antipode de la simplicité et de la douceur musicale qui les accompagnent. vous l'aurez compris,l'originalité des paroles est le point fort chez Cocoon. Ils auraient chanté l'amour simplet, cet album aurait été le pire mielleux folkeux jamais réalisé. Alors cet opus a le droit de citer grâce à ses paroles. Mis à part ce décalage amusant, rien de très transcendant. Désolé pour la hype folkeuse qui salut en Cocoon un merveilleux talent de songwritting, mais ce côté duo à la sous Damien Rice avec des mélodies pas si novatrices, je ne suis pas fan. D'ailleurs, où sont les mélodies ? Je préfère écouter un bon Sufjan Steevens et lire les paroles Cocoonesque. Une bonne poilade que le texte de présentation du groupe qui se trouve sur leur site internet. Le titre de l'opus est aussi un indice de l'humour noir que revendique le parolier. Le coup du crash de l'avion me fait d'ailleurs penser au talentueux Bright Eyes. La comparaison s'arrêtant malheureusement là.

Le Site Officiel: www.soberandgentle.com
La Page Myspace: www.myspace.com/listentococoon

Queens Of The Stone Age : Era Vulgaris



On continue avec du rock qui fout la patate. Me voici lancé dans le son Queens Of The Stone Age. Avec leur dernière galette, "Era Vulgaris", le groupe tente une nouvelle vision de la production rock avec moult effets stéréo et l'utilisation d'un effet crunchy sur l'ensemble du mix. En effet, on retrouve cet effet de saturation sur tous les éléments: les guitares, la basse, la batterie et la voix. C'est assez amusant, mais reste un effet qui s'use à la longue. Heureusement la formation n'a pas oublié les inconditionnels des premiers albums en intégrant des titres plus bruts de décophrage comme "Battery Acid". Un grand écart lorsque l'on entend les titres très formatés comme "Into The Hollow". Il semblerait que la formation de Josh Homme soit un peu dans le flou. À vouloir se retrouver dans toutes les bonnes ondes des stations, la véracité de leur son perd un peu de sa saveur originale. Un soucis qui s'était déjà manifesté en faisant intervenir des guets plus ou moins bien sentis sur les précédentes livraisons de la formation californienne. Les apparitions sont encore au coeur du sujet. Et que ce soit les anciennes ou les récentes (de Dave Grohl à Julian Casablancas des Strokes, en passant par Trent Reznor, Mark Lanegan), il me semble que ces clins d'œil effacent la force de frappe de ce marteau piqueur sonore. Alors, la prochaine fois, je prie pour un album sans concession, ni guest. Dernier petit détail, pour les inconditionnels des versions collectors, je me suis procuré la version double CD comprenant une deuxième galette qui permet de se faire une idée de la qualité des prestations live de QOSA. Je conseille cet achat à tous les sceptiques qui pensent que le live n'amène rien que des cris qui polluent les titres.

Queens Of The Stone Age : Turnin' on the Screw



Le Site Officiel: www.makeitwitchu.com
La Page Myspace: www.myspace.com/queensofthestoneage

Kings Of Leon : Aha Shake Heartbreak



Kings of Leon est un groupe de rock composé de trois frères et un cousin, originaires du Tennessee. Le nom du groupe, Kings Of Leon, provient du père et du grand-père de Nathan, Caleb et Jared, appelés tous les deux Leon. Les frères passent une grande partie de leur jeunesse à voyager dans le sud des États-Unis avec leur père, prêcheur d'une Eglise Pentecotiste, et leur mère qui leur fait cours quand ils ne peuvent aller à l’école. Leurs parents divorcent en 1997 et après des boulots variés, les frères déménagent pour Nashville en 1998. Ils forment un groupe en 2000 avec leur cousin Matthew.
Leur premier album "Youth and Young Manhood" fait mouche sur leur terre natale. Ils assurent les premières parties américaines de The Strokes et de U2.
Leur second opus "Aha Shake Heartbreak" sort en octobre 2004. Il est, à ce jour, mon album préféré de la formation. Je me suis procuré, pour commencer, leur dernière galette, "Because Of The Times", que je trouve moins inspiré. C'est à l'occasion d'une écoute au magasin que j'ai pu apprécier leur deuxième livraison. Des titres frais, un son entre garage et rock assez groovy qui donne envie de bouger. Certains pourront trouver les arrangements assez primaires, mais c'est exactement ce qui m'a plu. L'efficacité est ce qui prime chez les Kings Of Leon. Je retrouve la fièvre que certains titres de Led Zeppelin pouvaient me provoquer, avec des harmonies vocales proches de celles d'Aerosmith.

Kings Of Leon : Taper Jean Girl



Le Site Officiel: www.kingsofleon.com
La Page Myspace: www.myspace.com/kingsofleon

vendredi 15 février 2008

Tortoise : It's All Around You



Je n'ai cessé d'écouter cet album. La zenitude de cet opus m'a accompagné à chaque instant de cette journée d'après vacances. La musique remplie de free jazz et d'électro des tortues terrestres de Chicago m'a convaincue.
Je ne sais pas pour quelle raison, j'associai leur nom à un rock indie minimaliste et parfois agressif. Il n’en est rien. Il en est, même, l'opposé sonore. Un son qui habite la fausse sérénité. Un prolongement de Brian Eno avec un esprit très Archie Shepp par moments.
"It's All Around You" est décrit comme le pire album de la formation. Sorti en 2004, il a un son ambiant que j'apprécie énormément. Mais du coup, les critiques m'intriguent et me donnent envie de dévorer le reste de la discographie. Malheureusement pour moi, mon porte-monnaie est vide et le simple fait de débourser plus de 20€ pour un album me freine...
Encore une chose, pour les inconditionnels de l'esprit folk aventureux, je vous conseille l'opus réalisé en compagnie de Bonnie Prince Billy, "The Brave And The Bold". Un album de reprises nettement plus réussi que le EP que le même Bonnie a sorti récemment et qui est une sacrée déception.

Tortoise : Stretch (You Are All Right)



Le Site Officiel: www.trts.com
La Page Myspace: www.myspace.com/tortoise

jeudi 14 février 2008

Jeff Hanson



Comme ce son est approprié après avoir passé deux jours déconnecté de tout, du temps et des gens qui peuplent les villes bruyantes. Se retrouver loin des endroits où la foule se bouscule, ça ressource. Cela fait deux jours, et j'ai la sensation d'être parti il y a un mois.
Mais revenons à ce qui me mène à écrire ces quelques lignes. L'album éponyme de Jeff Hanson. Cette voix féminine dans ce corps d'homme. Les fées de la mélodie n'ont pas oubliées de saupoudrer le berceau de ce songwritter. Pour preuve, le titre qui ouvre la galette, "Losing A Year".
Ce "Jeff Hanson" est une collection de beaux titres qui pourraient être de vibrants hommages à un autre grand songwritter: Elliot Smith. Comment ne pas évoquer le triste cas d'Elliot Smith en écoutant ces cinquante minutes de musique. Dans la voix, les arrangements, le style et enfin dans l'art de foutre le frisson à la première arrivée d'un refrain. Dans sa bio, le musicien évoque l'influence évidente des Beatles, de Nick Drake ou de Simon and Garfunkel. Pour ceux dont la liste interresse, je vous invite chaudement à découvrir cet opus passé à côté d'un succès pourtant mérité.

Jeff Hanson : Losing A Year



Le Site Officiel: www.jeffhanson.net
La Page Myspace: www.myspace.com/jeffhanson

mercredi 13 février 2008

Dans La Jungle, Le Lion Est Mort Ce Soir



Il avait fait ses adieux à la scène au mois de Décembre.
Il s'en va retrouver Syracuse, dans son jardin d'hiver...